Samedi 29 novembre 2003
Il est vain de vouloir mieux faire usage de son temps sans avoir, au préalable, défini des objectifs et avoir distingué l'urgent de l'important. Mieux vaut faire les bonnes choses, c'est-à-dire se concentrer sur l'objectif, que bien faire les choses, c'est-à-dire se concentrer sur l'activité (même si cela donne bonne conscience).
Notre cerveau est bombardé d'informations : on ne peut traiter efficacement que 5 à 10% de celles-ci. Il faut mettre une sorte d'anti-spam, un filtre : bref définir des priorités.
On peut distinguer grosso modo 4 types de tâches (outre celles qui peuvent être déléguées) :
Les tâches importantes et urgentes ou tâches A : à haute valeur ajoutée et urgentes.
Les tâches B importantes et non urgentes : tâches importantes qui conditionnent les résultats, elles sont aisément planifiables.
Les tâches C urgentes mais pas importantes : tâches de routine (paperasserie, correspondance, tâches administratives, téléphone, etc.) qui pompent souvent plus de 50% du temps. Evitez de les résoudre toutes avant les tâches A et B (parce que les tâches C sont plus faciles que les tâches importantes ou s'imposent à nous naturellement par leur caractère "urgent"). En effet, la notion d'importance est souvent plus objective que la notion d'urgence et donc il faut lui accorder plus de crédit... Combien de clients ou collègues prétendent avoir besoin d'informations urgentes qu'ils ne liront peut-être que dans 15 jours ... s'ils les lisent.
Enfin, les tâches D qui ne sont pas urgentes ni importantes : vous ne devriez théoriquement pas en avoir. :-)
Il convient de mener d'abord à bien les tâches A et n'en prévoir qu'une ou à la rigueur deux par jour. Il est souhaitable d'alterner les tâches A avec d'autres tâches B ou C en tenant compte de votre rythme.
Enfin, dans votre planification n'oubliez pas de réserver du temps libre (50% cf. le principe de prudence vu le 20 novembre) pour les imprévus importants de type A.
Publié par Formidable
à 2003-11-29 10:33:13
Permalien |
|